Mini-sommet de Paris : l’Europe aux abonnés absents
07/10/2008 08:32 par dlr14eme_62
COMMUNIQUE DE PRESSE du 6/10/2008
A quoi bon écoper sans réparer les trous dans la coque du navire ?
Comme d’habitude, le sommet de ce week-end a permis à l’Union européenne de décider… qu’elle ne déciderait rien ! On s’est ainsi contenté d’avaliser les initiatives déjà prises par les Etats membres et d’accepter une suspension temporaire du Pacte de stabilité, que la réalité a de toute façon déjà imposée.
Une fois de plus, on écope sans réparer les trous dans la coque. Ces trous sont pourtant bien connus, ils se nomment :
la surévaluation de l’euro qui provoque des délocalisations massives (ainsi le transfert d’activités d’Airbus en zone dollar) ;
Des taux d’intérêts réels trop élevés, qui bloquent toute relance ;
Une absence de préférence communautaire aux frontières de l’UE, qui accentue les déficits commerciaux ;
L’interdiction d’une vraie politique industrielle pour cause de dogme suicidaire de la concurrence ;
L’inaction de la Banque Européenne d’Investissement, qui seule pourrait financer un plan massif de relance à l’échelle continentale.
Si la France et l’Europe veulent surmonter la crise, les gouvernements doivent s’attaquer aux racines du mal et relancer l’économie. Tout le reste n’est que fanfaronnade.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne Président du parti gaulliste Debout la République
Nicolas Dupont Aignan et les principaux membres de DLR, les responsables DLR pour les département du Nord et du Pas de Calais, moi même, délégué de la 14ème circonscription du Pas de Calais, vous invitons à notre grand Congrés qui se déroulera à la Mutualité, Paris 5ème arrondissement, le dimanche 23 novembre 2008. N'hésitez pas, venez nombreux !
PW
Le 3 octobre 2008
Retrouvons l’esprit de la Vème République !
La discrétion qui entoure le cinquantième anniversaire de la Vème République est étrange. Comme s’il ne fallait pas rappeler trop fort les grands mérites d’une constitution que l’œuvre du temps ou le retour du régime des partis auraient peu à peu rabotés…
Le double tour de force de la Vème République léguée par le général de Gaulle est d’avoir :
réconcilié la France avec des institutions durables et consensuelles, après plus de 150 ans d’instabilité chronique, émaillés de révolutions ;
réconcilié la République avec un exécutif fort et stable, notamment assis sur l’élection du président de la République au suffrage universel direct.
La grande force de la « Nouvelle République » mise en place en 1958, est ainsi d’avoir placé en son cœur la souveraineté populaire, laquelle selon le Général « se confond très exactement avec la démocratie ».
Mais cet esprit des institutions - c’est leur point faible - implique une pratique exigeante du pouvoir. Pour Charles de Gaulle, la force et la primauté de la fonction présidentielle nécessitaient en retour que son titulaire se soumette lui-même au peuple souverain et qu’il s’élève au-dessus des partis pour être le président de tous les Français. C’est bien entendu pourquoi le Général a démissionné de son mandat après l’échec du référendum d’avril 1969.
Mais tous ses successeurs n’ont pas fait preuve des mêmes scrupules : de révisions constitutionnelles en abandons de compétences à Bruxelles, la Vème République incarne désormais de moins en moins le peuple souverain. Au point que le Parlement a pu, dans un silence assourdissant, bafouer ouvertement le référendum du 29 mai 2005 en ratifiant un traité européen qui dépossède un peu plus les citoyens du pouvoir de décider de leur propre avenir.
La Vème République, pour retrouver la pleine adhésion des Français, doit s’attaquer aux dérives qui la minent :
en rétablissant la supériorité du référendum et sa pratique régulière, afin de confirmer l’adhésion des Français à l’action présidentielle ;
en permettant le retour d’un vrai multipartisme, le système bipartisan excessivement renforcé par le quinquennat et les réformes électorales récentes ayant tendance à étouffer la démocratie ;
en garantissant un réel pluralisme médiatique, la détention des grands médias par des groupes privés tributaires de la commande publique rendant celui-ci incertain ;
en établissant un vrai contrôle parlementaire sur les directives de Bruxelles et en limitant la boulimie de compétences de l’Union européenne ;
en rétablissant le septennat qui, à l’inverse du quinquennat, garantit une vraie respiration démocratique du régime en dissociant élection présidentielle et élections législatives.
La Vème République demeure l’une des meilleures inventions institutionnelles depuis 1789, mais une invention qu’il est urgent, en son cinquantième anniversaire, de remettre sur ses deux jambes si on ne veut pas la voir péricliter.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député de l’Essonne
Président du parti gaulliste
Debout la République
http://blog.nicolasdupontaignan.fr/
Voici un extrait du document de synthèse transmis à la presse ce jour :Les événements viennent de démontrer que l’économie-casino, où les cours boursiers atteignent des sommets grâce aux licenciements massifs, à la compression des salaires et à la création de valeur fictive au profit de quelques uns, n’est pas seulement injuste mais autodestructrice. C’est le trait fondamental de cette crise que nos dirigeants, trop contents de passer sous silence leur responsabilité première dans la dérive du système, veulent faire oublier en mettant à l’index « les spéculateurs ». Le rôle du politique n’est plus de fermer les yeux sur un système fou en versant de temps à autre des sommes colossales pour le renflouer ou une larme de crocodile sur les gigantesques dégâts sociaux, humains et environnementaux, qu’il cause.
Il est désormais indispensable d’articuler efficacité économique et justice sociale, sans quoi il n’existe aucun développement valable, matériel et moral, des sociétés. Cela ne peut s’opérer qu’à l’abri de frontières politiques et économiques qui récusent le mythe définitivement démodé d’un libre échange ultime et sans limites. L’enjeu est de passer d’une mondialisation sauvage fondée sur une harmonisation sociale et environnementale par le bas, à une économie mondiale multipolaire organisée sur des zones régionales de libre échange, et coopérant entre elles.
Le lien vers le document :
http://www.debout-la-republique.fr/Crise-financiere-sauver-le-systeme.html
CRISE FINANCIERE : COMMENT EN SORTIR DURABLEMENT ?
Retrouvez au format PDF le document de synthèse de DLR sur les causes et remèdes de la crise financière mondiale :
CRISE FINANCIERE : COMMENT EN SORTIR DURABLEMENT ?
Retrouvez au format PDF le document de synthèse de DLR sur les causes et remèdes de la crise financière mondiale :
http://www.debout-la-republique.fr/Crise-financiere-sauver-le-systeme.html
Nicolas Dupont-Aignan, Président du mouvement « Debout
La volonté première de DLR est de rassembler toutes celles et tous ceux qui ont voté « Non » à
Cette souscription permettra la constitution de listes républicaines qui auront en charge de défendre les intérêts des Citoyens au parlement européen. Ces listes se conformeront à une « Charte » qui reflètera cette vision d’une autre Europe plus en phase avec le Citoyen, avec pour principal corollaire, la fin de l’élargissement indéfini car l’Europe n’a pas vocation naturelle à s’étendre en Asie, en Afrique voir même en Amérique pourquoi pas, vu le rythme d’intégration que tentent de nous imposer les Euro-technocrates. Cette charte proposera la création d’une Europe Confédérale garante du droit qu’ont chaque peuple à se déterminer, laissant une large autonomie à chaque état membre, ce qu’actuellement l’Europe fédérale interdit.
Cette charte a été proposée lors des universités de rentrée de DLR qui se sont déroulées à Dourdan les 6 et 7 septembre 2008. Elle sera fédératrice et s'adressera aux Républicains de gauche et de droite qui ont rejeté
Vous pouvez dès aujourd’hui participer à cette souscription en envoyant votre participation* à :
Debout
BP 18
91330 YERRES
Par votre écot vous ferez triompher vos idées républicaines pour une autre Europe
(Vos dons seront déductibles sur votre déclaration fiscale)
* CB à l’ordre de AFDLR
Ce jour marque le 50ème anniversaire de l'adoption par référendum de la 5ème république avec 79,2 % de oui. Cette République, fruit de la volonté du Général De Gaulle, est née d'un référendum populaire, et De Gaulle, durant tous ses mandats, n'hésita jamais à recourir aux référendums. Consulter les citoyens étaient, à ses yeux, une condition obligatoire de la Démocratie. D'ailleurs, fidèle à cet engagement, il n'hésita pas à partir lorsque le référendum de 1968 lui fut défavorable suite aux basses manoeuvres de parlementaires, pour qui l'expression du peuple ne devait se faire que par eux. Dés lors, le référendum ne fut guère usité, sauf si l'on était certain que l'aval populaire irait dans le sens des élites. Puis arriva le référendum de 2005, où les Français s'exprimèrent à l'encontre du choix de leurs parlementaires. L'esprit de la 5ème commandait alors à ceux-ci de valider l'expression populaire ! Hélas, il en fut autrement ! Mr Sarkozy nous fit un copier-coller du texte précédent rejeté par voie référendaire, et le fit voter par voie parlementaire. Elus de droites comme de gauche votèrent pour ce texte et trahirent de fait le peuple de France et la 5ème République. Françaises, Français, souvenez- vous en et avec nous, luttez dans l'avenir pour le respect de notre chére République !
PW
http://www.debout-la-republique.fr/Etats-Unis-apres-l-empire-la-chute.html
Le 23 septembre 2008
COMMUNIQUE DE PRESSE
Ne vendez pas La Poste aux enchères !
La logique de démantèlement du service public français, voulu et imposé par Bruxelles avec hélas l’aval des gouvernements successifs de gauche comme de droite, dépasse toutes les bornes avec le projet de privatisation rampante de La Poste.
Chacun sait, chacun constate au quotidien, que le service public postal joue dans notre pays un rôle de premier plan dans l’aménagement du territoire de proximité, la continuité sociale et l’égalité des usagers devant un service important.
Les spécificités de La Poste en France, du fait :
de l’histoire,
du maillage territorial très dense du réseau postal
et du symbole très fort qu’il représente pour la relation entre les citoyens et l’Etat-nation, rendent définitivement insolubles ses missions de service public dans une mise en concurrence dogmatique, presque partout synonyme de dégradation de la qualité des prestations, du renchérissement des tarifs et de désengagement territorial. Sait-on par exemple, que le pays le plus libéral au monde, les Etats-Unis, ont maintenu un service postal intégralement public ?
C’est pourquoi Debout la République décide aujourd’hui de s’engager pour la pérennité de l’entreprise postale à 100% publique et de signer l’appel à la mobilisation pour l’organisation d’un référendum sur son avenir. DLR appelle tous ses adhérents, sympathisants et amis, à signer et faire signer cette pétition qui, si elle atteint les seuils requis, ouvrira la voie à un référendum d’initiative populaire sur la question.
Bien évidemment, le maintien du statut public n’interdit pas, comme cela est d’ailleurs déjà le cas depuis des années, à la Poste de se moderniser. Il faudra poursuivre cette politique tout en adossant l’entreprise à la Caisse des Dépôts et Consignations pour trouver des financements aujourd’hui incertains.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député gaulliste non-inscrit de l’Essonne
Président de Debout la République